Quand les jeunes décrivent leur école idéale, ils parlent rarement seulement de murs ou de bancs. Ils parlent d’écoute, de sécurité, de professeurs engagés, de ressources utiles et de dignité.
Cet exercice révèle ce qui manque parfois, mais aussi ce qui reste possible. Il pousse à sortir de la résignation pour formuler une vision plus juste de l’éducation.
Imaginer une meilleure école, c’est déjà rappeler que l’apprentissage mérite mieux que la survie.
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