CAP-HAÏTIEN — Les embouteillages qui paralysent quotidiennement les principaux axes du Cap-Haïtien ne sont plus seulement une nuisance. Ils deviennent un problème économique et urbain capable de freiner le développement du Grand Nord.
Les embouteillages ont un coût économique
Lorsqu’un déplacement de trente minutes en nécessite soixante, le salarié perd du temps, le transporteur consomme davantage de carburant, les véhicules s’usent plus vite et les marchandises arrivent plus tard.
Une ville stratégique
Cap-Haïtien concentre des activités commerciales, universitaires, touristiques, administratives et logistiques importantes.
Lorsque la mobilité de cette métropole se détériore, les conséquences dépassent largement les limites de la commune.
Asphalter ne suffira pas
Une politique moderne doit intégrer drainage, intersections, trottoirs, stationnement, transport collectif et gestion des flux.
Le transport public au centre du problème
Les taxis, tap-taps et motos constituent souvent les principales solutions accessibles. Toute réforme doit donc associer les opérateurs de transport public.
Planifier avant qu’il ne soit trop tard
Cap-Haïtien doit désormais traiter la mobilité comme une véritable politique publique. Chaque heure perdue dans les embouteillages est aussi une heure perdue pour l’économie du Grand Nord.
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